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350 Research products, page 1 of 35

  • COVID-19
  • Publications
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  • 2017-2021
  • Open Access
  • French
  • Hyper Article en Ligne
  • Mémoires en Sciences de l'Information et de la Communication
  • Hal-Diderot
  • Hyper Article en Ligne - Sciences de l'Homme et de la Société

10
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  • Open Access French
    Authors: 
    Anne Lambert; Violaine Girard; Élie Guéraut; Guillaume Le Roux; Catherine Bonvalet;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; The lockdown that was implemented in France in March 2020 to deal with the covid-19 epidemic brutally reinforced the role of housing in the course of daily life. This article analyses the material and spatial conditions under which the lockdown took place and how the assignment to the domestic sphere was reconstituted according to gender, family structure and social class during this period. To do so, the authors use the Coconel-Housing and Living Conditions survey, which is representative of the French adult population, and a series of 21 sociological portraits carried out in different social settings. While living as a couple tends to protect individuals against some negative effects of the crisis, having children systematically increases the risk of experiencing financial and personal difficulties and expands the gender gap, whatever the social class. Mothers appeared to be trapped in the domestic sphere: inside the home, they are less likely than men to benefit from personal space and to have personal time for their leisure, work or activities. They also leave their dwelling less often during the day, regardless of the reason.; Le confinement décrété, en France, en mars 2020 pour faire face à l’épidémie de Covid-19 a brutalement renforcé le rôle du logement dans le déroulement de la vie quotidienne. Cet article analyse les conditions matérielles dans lesquelles s’est déroulé le confinement et la manière dont les logiques d’assignation domestique se sont recomposées pendant cette période en fonction du sexe, de la structure familiale et du milieu social. L’enquête Coconel (Coronavirus et confinement : enquête longitudinale) « Logement et conditions de vie », représentative de la population française, et une série de 21 portraits sociologiques collectés dans différents milieux sociaux montrent ainsi que, si le couple apparaît sur certains plans protecteur face à la crise, la présence d’enfants augmente systématiquement le risque de connaître des difficultés matérielles et subjectives et accentue les écarts de genre, et ce, quel que soit le milieu social. Les mères connaissent en confinement une situation d’enfermement domestique plus prononcée que les pères : à l’intérieur du domicile, elles bénéficient moins souvent d’espace personnel pour leurs loisirs, leur travail ou leurs activités propres. Elles sortent aussi moins souvent du domicile en journée, quel que soit le motif.

  • Open Access French
    Authors: 
    PIGANIOL, VICTOR;
    Publisher: Association Mondes du tourisme

    International audience; The direct or indirect consequences of the Covid-19 pandemic are emerging at all levels, including for multinationals criticized before the global health crisis. This is the case with Airbnb, which since March 2020 has had to deal with several major defections that have prompted it to adopt “exceptional” economic measures, but also to reconsider its economic and/or sectoral diversification policies. Faced with this unprecedented situation, it is the entire system linked to the multinational that is upset, and in particular, the network of rental companies. They too have adopted multiple and differentiated strategies to compensate for the absence of tourists, and the disruption of their activity, until they consider permanently unsubscribing from the platform. Therefore, a number of observers have presented the departure of Airbnb from some rental companies as a new, massive and irreversible disengagement. However, the reality is more complex, and above all, more nuanced. This article, based on a study of the evolution of the Airbnb offer in Bordeaux since 2017, as well as on qualitative surveys carried out with local hosts, seeks to show the reality of short-term rentals, in the medium-term by emphasizing the incidence linked to Covid-19.; Les conséquences directes ou indirectes de la pandémie de Covid-19 se font jour à tous les niveaux, y compris pour les multinationales décriées avant la crise sanitaire mondiale. C’est le cas d’Airbnb qui, depuis mars 2020, a dû faire face à plusieurs défections majeures qui l’ont poussée à adopter des mesures économiques « exceptionnelles », mais aussi à reconsidérer ses politiques de diversification économique et/ou sectorielle. Face à cette situation sans précédent, c’est l’ensemble du système lié à la multinationale qui est bouleversé, et notamment le réseau des loueurs. Eux aussi ont adopté des stratégies multiples et différenciées pour pallier l’absence de touristes et la perturbation de leur activité, jusqu’à envisager de se désinscrire définitivement de la plateforme. Dès lors, un certain nombre d’observateurs ont présenté le départ d’Airbnb de certains loueurs comme un désengagement nouveau, massif et irréversible. Or la réalité est plus complexe et surtout plus nuancée. Cet article, en s’appuyant sur une étude de l’évolution de l’offre Airbnb à Bordeaux depuis 2017, ainsi que sur des enquêtes qualitatives menées auprès d’hôtes locaux, s’applique à montrer une réalité de la location de courte durée sur le moyen terme en insistant sur l’incidence liée au Covid-19.

  • Publication . Conference object . Article . 2021
    Open Access French
    Authors: 
    Guillaume PAYAN;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; L’adoption de l’ordonnance n°2020-1400 du 18 novembre 2020 « portant adaptation des règles applicables aux juridictions de l’ordre judiciaire statuant en matière non pénale et aux copropriétés » et celle du décret n°2020-1405 datant du même jour, ont pour finalité d’assurer la continuité de l’activité juridictionnelle durant la période couverte par l’état d’urgence sanitaire, au moyen d’une réorganisation du fonctionnement des juridictions. Pour nombre d’entre elles, les solutions dérogatoires retenues en réaction à la COVID-19 et à ses conséquences ne sont pas totalement inconnues du droit judiciaire français. L’innovation porte moins sur la nature des règles mises en place, que sur l’intensité de la dérogation apportée par rapport au droit commun de la procédure civile. Trois axes semblent avoir guidés le pouvoir règlementaire, à savoir : adapter la formation de jugement (dispositif de transfert de compétences juridictionnelles et limitation du nombre de magistrats devant siéger), aménager les audiences (accès limité, dématérialisation ou suppression) et simplifier les échanges entre les parties et avec les juridictions (prédominance des échanges « par tout moyen »).

  • Open Access French
    Authors: 
    Claude Didry; Camille Dupuy; Denis Giordano; Jules Simha;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; Si le travail et son organisation subissent indéniablement des transformations en lien avec le développement des outils numériques (Benedetto-Meyer, Boboc, 2021), cette focalisation tend à faire oublier que celui-ci continue à se réaliser massivement au sein d'emplois salariés exercés au sein d'entreprises. Ce sont ainsi les entreprises qui ont été au coeur des plans de relance économique conduits à travers le monde dans le contexte de la crise économique qui a accompagné la crise sanitaire du covid-19, en laissant fréquemment dans l'ombre les enjeux de la relance pour les salariés, leurs représentants et représentantes. De ce point de vue, l'entreprise apparaît comme un espace central de la vie économique et sociale, y compris dans le maintien d'un lien par-delà la distance requise par la lutte contre la pandémie.

  • Open Access French
    Authors: 
    Eric Gobe;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; The Covid-19 crisis occurred at a time when the economic situation was already critical. It led to an 8.6% drop in GDP, the largest in the Maghreb excluding Libya. The general containment of March-April certainly made it possible to control a first wave of the epidemic "but at the cost of a massive recessionary effect (a 19% drop in GDP in the second quarter on a quarterly basis). Tourism (5% of GDP, but up to 14% of GDP indirectly), already in a bad way, collapsed. The epidemic rebound in the autumn led to the return of restrictive measures from October onwards, which hampered the economic recovery. The social protest movements that grew strongly in November and December (see focus) continued into early 2021 with the outbreak of a wave of urban riots that were violently repressed by the forces of order. In economic conditions that have been severely degraded by the impact of the Covid-19 epidemic, it is not completely unthinkable that the security establishment, which is in the process of becoming autonomous, may have a desire to regain authoritarian control over a parliamentary regime that is entangled in conflicts over institutional politics and collective action, which it considers to be chaos.; La crise du Covid-19 est intervenue dans une conjoncture déjà marquée par une situation économique critique. Elle a entraîné un recul du PIB de 8,6 %, le plus important du Maghreb hors Libye. Le confinement général de mars-avril a certes permis de contrôler une première vague épidémique « mais au prix d’un effet récessif massif (chute du PIB de 19% au deuxième trimestre en glissement trimestriel) » . Le tourisme (5 % du PIB, mais jusqu’à 14 % du PIB de manière indirecte), déjà mal en point, s’est effondré. Le rebond épidémique de la rentrée a provoqué le retour des mesures restrictives à partir d’octobre qui ont obéré la reprise économique. Les mouvements de protestations sociales qui ont connu une forte croissance en novembre et décembre (voir le focus) se sont prolongés au début de 2021 avec le surgissement d’une vague d’émeutes urbaines violemment réprimées par les forces de l’ordre. Dans des conditions économiques fortement dégradées par l’impact de l’épidémie de Covid-19, il n’est pas complètement impensable que l’institution sécuritaire, en voie d’autonomisation, ait des velléités de reprise en main autoritaire face à un régime parlementaire empêtré dans des conflits de politique institutionnelle et des actions collectives assimilées par elle au chaos.

  • Open Access French
    Authors: 
    Eric Gobe;
    Publisher: CNRS Éditions
    Country: France

    International audience; The claims of the coordinations of Kamour de Douleb, Samoud 2, Redeyef, Gafsa and Gabes are rooted in a demand for equality, social justice and territorial redistribution of wealth. In the narrative of the young protesters, the unjust state must repair their original exclusion by providing them with permanent jobs in the public sector. In doing so, the protesters are following, in renewed forms, the clientelist functioning of the distribution of resources of the authoritarian regimes of Bourguiba and Ben Ali. The young demonstrators from the interior have an ambivalent relationship with the state: it is an institution that is hated by an elite (Tunisian and Sahelian) who would divert the abundant wealth of their region to their detriment. At the same time, they express a desire for the state. The objective is then for the protesters to recover a share of the "spoils" appropriated by those in power. Kamour-type protests, such as those by professional groups who made strong demands at the end of the year, are said to be a symptom of an impotent state that is unable to find the financial leeway to address regional inequalities and to ensure the effective functioning of public services such as health and justice. For some, budgetary expenditures for the maintenance of infrastructure and public buildings would be sacrificed in favour of increasing salaries and the volume of direct employment in the public and parapublic sector. If in the analysis of the causes and effects of the professional protest movements, the impotence of state institutions is put forward, the same cannot be said about the protest campaigns. The Hasebhom movement tends to denounce the empowerment of the "right hand of the state", i.e. the affirmation of a security apparatus with authoritarian intentions. It is true that there is no incompatibility between the hypertrophy/autonomy of the repressive state apparatus and the weakness not only of the welfare state, but also of the strategic state; Les revendications des coordinations de Kamour de Douleb, de Samoud 2, Redeyef, Gafsa et Gabès s’ancrent dans une exigence d’égalité, de justice sociale et de redistribution territoriale des richesses. Dans le récit des jeunes protestataires, l’État injuste doit réparer leur exclusion originelle en leur fournissant des emplois pérennes dans le secteur public. Ce faisant, les protestataires s’inscrivent, sous des formes renouvelées, dans le cadre du fonctionnement clientéliste de la distribution des ressources des régimes autoritaires de Bourguiba et de Ben Ali. Les jeunes manifestants de l’intérieur ont un rapport ambivalent vis-à-vis de l’État : il est une institution honnie aux mains d’une élite (tunisoise et sahélienne) qui détournerait les abondantes richesses de leur région à leur détriment. Dans le même temps, ils expriment un désir d’État. L’objectif est alors pour les protestataires de récupérer une part du « butin » que se sont appropriés les détenteurs du pouvoir. Les mouvements de protestation du type Kamour comme ceux des groupes professionnels qui ont revendiqué avec force à la fin de l’année seraient le symptôme d’un État impotent, incapable de dégager des marges de manœuvre financière pour pallier les inégalités régionales et assurer le fonctionnement efficace des services publics comme la santé ou la justice. Pour certains, les dépenses budgétaires d’entretien des infrastructures et des bâtiments publics seraient sacrifiées au profit de l’augmentation des salaires et du volume de l’emploi direct dans le secteur public et parapublic. Si dans l’analyse des causes et des effets des mouvements de protestation des professionnels, l’impotence des institutions étatiques est mise en avant, il n’en est pas de même à propos des campagnes de protestation. Le mouvement Hasebhom aurait plutôt tendance à dénoncer l’autonomisation de la « main droite de l’État », c’est-à-dire l’affirmation d’un appareil sécuritaire ayant des velléités de reprise en main autoritaire. Il est vrai qu’il n’existe pas d’incompatibilité entre l’hypertrophie/autonomie de l’appareil répressif d’État et la faiblesse non seulement de l’État providence, mais aussi de l’État stratège

  • Open Access French
    Authors: 
    Laleh Majlessi; Pierre Charneau;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; No abstract available

  • Open Access French
    Authors: 
    Vincent, Johan; Evanno, Yves-Marie;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; Traveling around the world is not a risk-free activity. While the influence of natural hazards, military conflicts, and social tensions on international tourism is relatively well known, health risks on tourism are still not properly understood. The Covid-19 pandemic, described as “unprecedented” for the tourism sector, has highlighted this historiographic gap that we wish to begin to fill with a long-term approach, beyond the 21st century disease episodes (SARS, avian flu, swine flu, MERS...). While disease was perceived as the consequence of a bad environment until the 19th century, several cholera pandemics prove that even places that were thought to be preserved, allowing for health tourism, can be affected. The management of pandemics raises awareness about the respectability of territories. In the early 20th century, the control of medical risks – at least in Western countries – continued to improve, with death becoming more a matter of “statistical bad luck”. However, with the rise of rapid transportation and the close contact with exotic destinations, the tourist once again became a possible carrier of the disease. In the field of tourism, crisis management is therefore intended to be global, although in reality it remains the responsibility of local actors.; Voyager à travers le monde n’est pas une activité sans risques. Si l’influence des aléas naturels, des conflits militaires ou encore des tensions sociales sur le tourisme international est relativement bien connue, il n’en va pas de même pour les risques sanitaires. La Covid-19, qualifiée de « sans précédent » pour le secteur touristique, a mis en évidence cette lacune historiographique, que cet article tente de commencer à combler par une approche sur le temps long, au-delà des seuls épisodes du xxie siècle (SRAS, grippe aviaire, grippe porcine, MERS…). Alors que la maladie est perçue comme la conséquence d’un mauvais environnement jusqu’au xixe siècle, plusieurs pandémies de choléra prouvent que même les lieux que l’on pensait alors préservés, permettant un tourisme de santé, peuvent être touchés. La gestion des pandémies modifie alors les intentions touristiques et favorise la prise de conscience que la respectabilité des territoires est devenue indispensable. Au tournant du xxe siècle, la maîtrise des risques médicaux – au moins dans les pays occidentaux – continue de s’améliorer, la mort devenant davantage une affaire de « mauvaise chance statistique ». Toutefois, avec l’essor des transports rapides et le « rapprochement » des destinations exotiques, le touriste redevient, dans les mentalités, un possible colporteur de maladies. En matière de tourisme, la gestion de crise se veut dès lors mondiale alors qu’elle demeure, dans les faits, le ressort des acteurs locaux.

  • Open Access French
    Authors: 
    Esplugas-Labatut, Pierre;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    National audience; Saisi par voie de référé-liberté par madame Clémentine Autain et « La France insoumise », le Conseil d’État devait trancher la question de la légalité de dispositions fixées par décret encadrant, pour des raisons liées à l’épidémie de Covid 19, la liberté de réunion et de manifestation en période électorale. Par une ordonnance du 11 juin 2021, la Haute juridiction administrative applique en l’espèce des méthodes classiques visant à concilier des normes d’égale valeur constitutionnelle, à contrôler la proportionnalité des mesures de police adoptées et à assurer le respect du principe d’égalité. De manière plus audacieuse, il interprète les dispositions attaquées afin de les « sauver » comme ne limitant pas le nombre de participants possible à une réunion électorale.

  • Publication . Article . 2021
    Open Access French
    Authors: 
    Lerouge, Loïc;
    Publisher: Centre de droit comparé du travail et de la sécurité sociale
    Country: France

    Depuis de nombreux mois, le monde traverse une crise sanitaire, économique et sociale qui vient brouiller le modèle social construit après la Seconde Guerre mondiale, notamment en Europe. La société bâtie depuis lors est bouleversée par l’émergence d’un nouveau Coronavirus, communément appelé Covid-19 ou SARS-COV-2. Sa nouveauté et sa puissance de contamination, conjuguées à la lourdeur des soins prodigués aux personnes gravement affectées, ont obligé les États à adopter des mesures exception...