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409 Research products, page 1 of 41

  • COVID-19
  • Publications
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  • 2017-2021
  • Open Access
  • FR
  • French
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  • Hyper Article en Ligne
  • Mémoires en Sciences de l'Information et de la Communication
  • Hyper Article en Ligne - Sciences de l'Homme et de la Société

10
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  • Open Access French
    Authors: 
    Lesya Baudoin; Anne Glanard; Abdelghani Maddi; Wilfriedo Mescheba; Frédérique Sachwald;
    Publisher: CNRS Éditions
    Country: France

    Research on infectious diseases constitutes a transversal scientific field. A specific corpus is designed by combining a controlled language (Medline MeSH thesaurus) and the categorization of journals (Web of Science). From this global corpus, the article characterizes the publications from the top 20 countries publishing in the field and evolutions between 2000 and 2020. Topic maps show the research themes within the field of infectious diseases both in the world and in France. The explosion of publications on Covid-19 in 2020 has a quite visible impact on the topic map in infectious diseases and changes the position of some countries in this field of research. The conclusion points to issues for further research as more complete data will become available on the Covid-19 period. Comment: in French. Histoire de la recherche contemporaine : la revue du Comit{\'e} pour l'histoire du CNRS , CNRS {\'E}ditions, 2021

  • Open Access French
    Authors: 
    Anne Lambert; Violaine Girard; Élie Guéraut; Guillaume Le Roux; Catherine Bonvalet;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; The lockdown that was implemented in France in March 2020 to deal with the covid-19 epidemic brutally reinforced the role of housing in the course of daily life. This article analyses the material and spatial conditions under which the lockdown took place and how the assignment to the domestic sphere was reconstituted according to gender, family structure and social class during this period. To do so, the authors use the Coconel-Housing and Living Conditions survey, which is representative of the French adult population, and a series of 21 sociological portraits carried out in different social settings. While living as a couple tends to protect individuals against some negative effects of the crisis, having children systematically increases the risk of experiencing financial and personal difficulties and expands the gender gap, whatever the social class. Mothers appeared to be trapped in the domestic sphere: inside the home, they are less likely than men to benefit from personal space and to have personal time for their leisure, work or activities. They also leave their dwelling less often during the day, regardless of the reason.; Le confinement décrété, en France, en mars 2020 pour faire face à l’épidémie de Covid-19 a brutalement renforcé le rôle du logement dans le déroulement de la vie quotidienne. Cet article analyse les conditions matérielles dans lesquelles s’est déroulé le confinement et la manière dont les logiques d’assignation domestique se sont recomposées pendant cette période en fonction du sexe, de la structure familiale et du milieu social. L’enquête Coconel (Coronavirus et confinement : enquête longitudinale) « Logement et conditions de vie », représentative de la population française, et une série de 21 portraits sociologiques collectés dans différents milieux sociaux montrent ainsi que, si le couple apparaît sur certains plans protecteur face à la crise, la présence d’enfants augmente systématiquement le risque de connaître des difficultés matérielles et subjectives et accentue les écarts de genre, et ce, quel que soit le milieu social. Les mères connaissent en confinement une situation d’enfermement domestique plus prononcée que les pères : à l’intérieur du domicile, elles bénéficient moins souvent d’espace personnel pour leurs loisirs, leur travail ou leurs activités propres. Elles sortent aussi moins souvent du domicile en journée, quel que soit le motif.

  • Open Access French
    Authors: 
    Bortolotti, Rosa,;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    Cet article s’appuie sur les conclusions d’une recherche commandée par un département d’Île de France et les associations de prévention spécialisée qui lui sont rattachées, étudiant les pratiques numériques mises en place par les éducateurs dans leur accompagnement auprès des jeunes, notamment par le biais des réseaux sociaux numériques (RSN). Il ressort de cette enquête une pluralité d’approches, issues d’initiatives personnelles qui ont été largement développées au cours du premier confinement entre mars et juin 2020 lié à l’épidémie de COVID-19. Cet article vise à en faire le recensement et à étudier en parallèle les besoins de formation en la matière évoqués par ces professionnels. Pour ce faire, nous nous appuyons sur des entretiens semi-directifs (n=55) et un questionnaire en ligne (n=95). Dans un premier temps, nous analysons leurs positionnements par rapport au recours au numérique dans leurs pratiques d’accompagnement. Nous détaillons ensuite les enjeux liés au numérique tels qu’ils sont évoqués par les éducateurs qui, en l’absence de formation, se retrouvent contraints de « bricoler » l’accompagnement virtuel. Les résultats avancés dans cette recherche conduisent à deux conclusions principales sur l’utilisation du numérique dans le cadre du travail social : la nécessité d’encadrer les pratiques numériques déjà existantes, en les adaptant aux principes éthiques et déontologiques qui balisent la prévention spécialisée, et de proposer des temps de formation pour permettre aux éducateurs de saisir les enjeux et les bénéfices du numérique et de les assurer dans leurs modes d’accompagnement. This article is based on the conclusions of research commissioned by a department of Île de France and on the specialized prevention associations attached to it, studying the digital practices running by educators in their support for young people, in particular through digital social networks (RSN). This survey reveals a plurality of approaches, producted from personal initiatives that were largely developed during the first COVID-19 epidemic confinement between March and June 2020. Parallely, This article aims identify and study the training needs in those area mentioned by these professionals. To do this, relyed on semi-structured interviews (N=55) and an online questionnaire (N=95). Firstly, analyze their positions in relation to the use of digital technology in their support practices. Then, detailing the issues related to digital as they are mentioned by educators whom, in the absence of training, they are forced to find by themselves "tinker" with virtual support. The results showed in this research lead to two main conclusions on the use of digital technology in the context of social work: The needing to supervise existing digital practices, adapting them to the ethical and deontological principles which guide specialized prevention, and to offering train time to enable educators to grasp the challenges and benefits of digital technology and to provide them in their support methods.

  • Publication . Conference object . Article . 2021
    Open Access French
    Authors: 
    Guillaume PAYAN;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; L’adoption de l’ordonnance n°2020-1400 du 18 novembre 2020 « portant adaptation des règles applicables aux juridictions de l’ordre judiciaire statuant en matière non pénale et aux copropriétés » et celle du décret n°2020-1405 datant du même jour, ont pour finalité d’assurer la continuité de l’activité juridictionnelle durant la période couverte par l’état d’urgence sanitaire, au moyen d’une réorganisation du fonctionnement des juridictions. Pour nombre d’entre elles, les solutions dérogatoires retenues en réaction à la COVID-19 et à ses conséquences ne sont pas totalement inconnues du droit judiciaire français. L’innovation porte moins sur la nature des règles mises en place, que sur l’intensité de la dérogation apportée par rapport au droit commun de la procédure civile. Trois axes semblent avoir guidés le pouvoir règlementaire, à savoir : adapter la formation de jugement (dispositif de transfert de compétences juridictionnelles et limitation du nombre de magistrats devant siéger), aménager les audiences (accès limité, dématérialisation ou suppression) et simplifier les échanges entre les parties et avec les juridictions (prédominance des échanges « par tout moyen »).

  • Open Access French
    Authors: 
    Didry, Claude; Dupuy, Camille; Giordano, Denis; Simha, Jules;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; Si le travail et son organisation subissent indéniablement des transformations en lien avec le développement des outils numériques (Benedetto-Meyer, Boboc, 2021), cette focalisation tend à faire oublier que celui-ci continue à se réaliser massivement au sein d'emplois salariés exercés au sein d'entreprises. Ce sont ainsi les entreprises qui ont été au coeur des plans de relance économique conduits à travers le monde dans le contexte de la crise économique qui a accompagné la crise sanitaire du covid-19, en laissant fréquemment dans l'ombre les enjeux de la relance pour les salariés, leurs représentants et représentantes. De ce point de vue, l'entreprise apparaît comme un espace central de la vie économique et sociale, y compris dans le maintien d'un lien par-delà la distance requise par la lutte contre la pandémie.

  • Open Access French
    Authors: 
    Eric Gobe;
    Publisher: CNRS Éditions
    Country: France

    International audience; The Covid-19 crisis occurred at a time when the economic situation was already critical. It led to an 8.6% drop in GDP, the largest in the Maghreb excluding Libya. The general containment of March-April certainly made it possible to control a first wave of the epidemic "but at the cost of a massive recessionary effect (a 19% drop in GDP in the second quarter on a quarterly basis). Tourism (5% of GDP, but up to 14% of GDP indirectly), already in a bad way, collapsed. The epidemic rebound in the autumn led to the return of restrictive measures from October onwards, which hampered the economic recovery. The social protest movements that grew strongly in November and December (see focus) continued into early 2021 with the outbreak of a wave of urban riots that were violently repressed by the forces of order. In economic conditions that have been severely degraded by the impact of the Covid-19 epidemic, it is not completely unthinkable that the security establishment, which is in the process of becoming autonomous, may have a desire to regain authoritarian control over a parliamentary regime that is entangled in conflicts over institutional politics and collective action, which it considers to be chaos.; La crise du Covid-19 est intervenue dans une conjoncture déjà marquée par une situation économique critique. Elle a entraîné un recul du PIB de 8,6 %, le plus important du Maghreb hors Libye. Le confinement général de mars-avril a certes permis de contrôler une première vague épidémique « mais au prix d’un effet récessif massif (chute du PIB de 19% au deuxième trimestre en glissement trimestriel) » . Le tourisme (5 % du PIB, mais jusqu’à 14 % du PIB de manière indirecte), déjà mal en point, s’est effondré. Le rebond épidémique de la rentrée a provoqué le retour des mesures restrictives à partir d’octobre qui ont obéré la reprise économique. Les mouvements de protestations sociales qui ont connu une forte croissance en novembre et décembre (voir le focus) se sont prolongés au début de 2021 avec le surgissement d’une vague d’émeutes urbaines violemment réprimées par les forces de l’ordre. Dans des conditions économiques fortement dégradées par l’impact de l’épidémie de Covid-19, il n’est pas complètement impensable que l’institution sécuritaire, en voie d’autonomisation, ait des velléités de reprise en main autoritaire face à un régime parlementaire empêtré dans des conflits de politique institutionnelle et des actions collectives assimilées par elle au chaos.

  • Open Access French
    Authors: 
    Eric Gobe;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; The claims of the coordinations of Kamour de Douleb, Samoud 2, Redeyef, Gafsa and Gabes are rooted in a demand for equality, social justice and territorial redistribution of wealth. In the narrative of the young protesters, the unjust state must repair their original exclusion by providing them with permanent jobs in the public sector. In doing so, the protesters are following, in renewed forms, the clientelist functioning of the distribution of resources of the authoritarian regimes of Bourguiba and Ben Ali. The young demonstrators from the interior have an ambivalent relationship with the state: it is an institution that is hated by an elite (Tunisian and Sahelian) who would divert the abundant wealth of their region to their detriment. At the same time, they express a desire for the state. The objective is then for the protesters to recover a share of the "spoils" appropriated by those in power. Kamour-type protests, such as those by professional groups who made strong demands at the end of the year, are said to be a symptom of an impotent state that is unable to find the financial leeway to address regional inequalities and to ensure the effective functioning of public services such as health and justice. For some, budgetary expenditures for the maintenance of infrastructure and public buildings would be sacrificed in favour of increasing salaries and the volume of direct employment in the public and parapublic sector. If in the analysis of the causes and effects of the professional protest movements, the impotence of state institutions is put forward, the same cannot be said about the protest campaigns. The Hasebhom movement tends to denounce the empowerment of the "right hand of the state", i.e. the affirmation of a security apparatus with authoritarian intentions. It is true that there is no incompatibility between the hypertrophy/autonomy of the repressive state apparatus and the weakness not only of the welfare state, but also of the strategic state; Les revendications des coordinations de Kamour de Douleb, de Samoud 2, Redeyef, Gafsa et Gabès s’ancrent dans une exigence d’égalité, de justice sociale et de redistribution territoriale des richesses. Dans le récit des jeunes protestataires, l’État injuste doit réparer leur exclusion originelle en leur fournissant des emplois pérennes dans le secteur public. Ce faisant, les protestataires s’inscrivent, sous des formes renouvelées, dans le cadre du fonctionnement clientéliste de la distribution des ressources des régimes autoritaires de Bourguiba et de Ben Ali. Les jeunes manifestants de l’intérieur ont un rapport ambivalent vis-à-vis de l’État : il est une institution honnie aux mains d’une élite (tunisoise et sahélienne) qui détournerait les abondantes richesses de leur région à leur détriment. Dans le même temps, ils expriment un désir d’État. L’objectif est alors pour les protestataires de récupérer une part du « butin » que se sont appropriés les détenteurs du pouvoir. Les mouvements de protestation du type Kamour comme ceux des groupes professionnels qui ont revendiqué avec force à la fin de l’année seraient le symptôme d’un État impotent, incapable de dégager des marges de manœuvre financière pour pallier les inégalités régionales et assurer le fonctionnement efficace des services publics comme la santé ou la justice. Pour certains, les dépenses budgétaires d’entretien des infrastructures et des bâtiments publics seraient sacrifiées au profit de l’augmentation des salaires et du volume de l’emploi direct dans le secteur public et parapublic. Si dans l’analyse des causes et des effets des mouvements de protestation des professionnels, l’impotence des institutions étatiques est mise en avant, il n’en est pas de même à propos des campagnes de protestation. Le mouvement Hasebhom aurait plutôt tendance à dénoncer l’autonomisation de la « main droite de l’État », c’est-à-dire l’affirmation d’un appareil sécuritaire ayant des velléités de reprise en main autoritaire. Il est vrai qu’il n’existe pas d’incompatibilité entre l’hypertrophie/autonomie de l’appareil répressif d’État et la faiblesse non seulement de l’État providence, mais aussi de l’État stratège

  • Open Access French
    Authors: 
    Laleh Majlessi; Pierre Charneau;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; No abstract available

  • Open Access French
    Authors: 
    Després, Christian;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience

  • Open Access French
    Authors: 
    Peguiron, Frédérique;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; Les bibliothèques universitaires sont des hauts lieux de savoir et de transmission des connaissances. Elles sont garantes de la mémoire, de la conservation et de la diffusion de l'information. Elles sont des espaces propices à une articulation entre culture, formation et recherche. L'étudiant peut y développer son propre esprit critique. Les professionnels de l’IST l'accompagnent dans ses recherches d’information et l’engagent à développer par lui-même une capacité à évaluer les éléments trouvés pour enrichir sa formation initiale. Les BU offrent des espaces expérimentaux où culture, pédagogie et recherche favorisent le libre arbitre des apprenants. Étudiants, enseignants et chercheurs tirent parti des BU transformées en laboratoires expérimentaux, le temps pour eux de s’essayer à des pratiques de cultures scientifiques et/ou artistiques. Les BU font figure «d’influenceurs» en venant en appui des différents acteurs qui bâtissent ensemble des environnements d’ingénierie pédagogique et de constructions culturelles en présentiel et à distance.L’action culturelle est menée par les bibliothèques universitaires pour mettre en valeur leurs collections, toucher de nouveaux publics, se faire l’écho de l’actualité, proposer des pistes de lecture de l’information et former des lecteurs-étudiants. Les projets doivent correspondre aux objectifs généraux de la bibliothèque. Un projet culturel identifie la bibliothèque comme un acteur culturel à part entière, tout en lui conférant une identité propre. L’action culturelle en bibliothèque universitaire a un rôle culturel, social et civique, stratégique mais aussi politique et fédérateur. S’agissant de son rôle culturel, la bibliothèque correspond à un lieu de découverte sur l’université, sur le territoire et sur la cité. L’action culturelle en BU renforce la fonction d’espace de sociabilité et de brassage des connaissances ; elle permet de développer des activités propres à promouvoir un environnement culturel et de faire des bibliothèques des lieux vivants donnant accès à des savoir mis en culture. Au travers de l’action culturelle, les BU réalisent une de leur mission rendue encore plus nécessaire par les évolutions sociales et culturelles. Il s’agit par l’acquisition d’une culture générale de la discipline d’aller au-delà d’une simple acquisition de connaissances, de mettre les savoirs en culture, d’en saisir la complexité mais aussi d’éveiller l’esprit critique, le doute, la curiosité et de la rendre disponible pour d’autres savoirs. Cette action renforce la nécessaire intégration des bibliothèques dans leur université en relation étroite avec les équipes pédagogiques responsables des formations. Le décret n° 2018-792 du 13 septembre 2018 relatif aux services communs universitaires établit que chaque université assure le développement de l'action culturelle et artistique à destination des étudiants et des personnels. L’importance d’un projet culturel est à l’image de la politique culturelle des établissements. L’université a une mission de diffusion de la culture artistiques et scientifiques où les pratiques culturelles et les champs de la théorie peuvent «être en symbiose». Une obligation qui, au-delà du soutien à la vie de l’étudiant, trouve son origine dans la fonction même de production, de diffusion et d’échange des savoirs qui est celle des établissements d’enseignement supérieur : les bibliothèques universitaires contribuent fortement à l'animation culturelle et artistique locale. A l’université de Lorraine suite à la fusion des universités en 2012 est créée la mission CultureS des BU de Lorraine qui témoigne d’une montée en puissance des manifestations. Les BU sont amenées à favoriser l’accès à la recherche dans leurs collections, à promouvoir la pratique de la lecture et à mener des actions de formation auprès des étudiants. Elles affirment leur fonction culturelle et leur rôle patrimonial au service de la recherche. Rendre accessible au plus grand nombre les œuvres capitales de la France et de l'Humanité dans les domaines du patrimoine, architecture, arts plastiques, arts vivants, cinéma et communication». Cela nous amène à poser des questions en amont du déploiement d’une politique culturelle dans les BU. L’action culturelle est définie comme la mise en œuvre d’une politique culturelle construite et pensée en amont. Elle est conçue comme appui fondamental à la culture scientifique et artistique et positionne les BU en tant qu’acteur culturel scientifique essentiel au sein de l’Université de Lorraine et de la cité.Cette mission, membre du Comité CultureS de l’Université, travaille en étroite collaboration avec la DVUC et contribue à conforter la place de la DDE sur les campus et au sein de l’UL par son dynamisme. La mission Action culturelle coordonne une soixantaine d’événements par an répartis dans 25 sites répartis sur toute la Lorraine. Les équipes dédiées aux montages des événements sont montées en compétences par le biais de formations ciblées. La structuration de la mission s’est faite en harmonisant les pratiques, que ce soit sur le plan de la communication ou sur le plan des procédures juridiques. Les référents culturels disposent d’outils solides pour organiser leurs événements culturels, les faire partager entre BU et les faire connaître sur les campus et plus largement dans les villes où les BU sont implantées. Annuellement, une soixantaine d’événements irriguent tout le réseau des BU, ce qui permet aux espaces documentaires d’être perçus différemment, d’attirer un public varié et de les ancrer dans la vie des campus. Dans une forte proportion, les enseignants-chercheurs et les étudiants contribuent à organiser les événements. S’appuyer sur un noyau d’enseignants-chercheurs pour monter des actions culturelles confère une certaine légitimité aux événements proposés. Le discours tenu sera d’ordre scientifique, l’information aura fait l’objet d’un traitement universitaire. Ces derniers peuvent valoriser leurs travaux de recherche sous la forme de conférences, de débats mais cela peut aussi prendre la forme d’une exposition. Ils peuvent plus facilement faire venir et faire participer les étudiants étant donné la place institutionnelle qu’ils occupent et intègrent leurs prestations au sein d’un contenu pédagogique. Ce scénario permet à la bibliothèque universitaire de se faire l’écho des travaux universitaires au travers d'actes de valorisation de la recherche et de l’enseignement. Cette ligne de force se concentre à la fois sur l’aspect pédagogique et l’aspect de la recherche. Les actions culturelles doivent être pensées comme des moyens de dialoguer avec la société. Durant les événements c’est aussi souvent l’occasion d’inviter des élus, ou de futurs potentiels partenaires de l’université. L’action culturelle est aussi un moyen de se positionner, de se faire une place au sein de la société. Là encore, les étudiants participent aux choix des manifestations et à leur conception. Pour œuvrer, les BU de Lorraine fédèrent de nombreux acteurs en tenant compte de leurs besoins, leurs fonctions et leurs activités. De nombreux partenariats se sont formés avec des enseignants-chercheurs, des laboratoires de l’université, des étudiants. Les territoires conquis par l'action culturelle s’agrandissent et se diversifient. La convention de 2013, vient rappeler que l’université se doit d’être un lieu où la culture devient accessible à tous, où il faut «intensifier les pratiques artistiques et intellectuelles des étudiants et plus largement de la communauté universitaire. La mission CultureS de la DDE opère des partenariats avec différents acteurs de la ville, de la région, du monde intellectuel et associatif. Les partenaires de la cité et de la région sont devenus des collaborateurs. Les actions culturelles ont une meilleure visibilité lorsqu’elles s’inscrivent dans des événements d’ampleur nationale, car elle bénéficie de leur stratégie de communication.Si l’on a déjà tenté de répondre à la première question en divisant les actions culturelles en deux axes différents, l’axe pédagogique et l’axe artistique, il faut aussi parler des actions culturelles comme outils de légitimation. En effet, certains enseignements à l’université sont minoritaires, on n’entend peu parler d’eux. Les enseignants trouvent alors dans les actions culturelles de la BU un moyen de valoriser et de partager leur travail : ils font connaître des champs et des domaines de leur spécialités. Expositions, conférences, lectures, dédicaces, projections, rencontres enrichissent un référentiel construit à partir des protagonistes à savoir : les artistes, les enseignants-chercheurs, les conférenciers, les laboratoires, les universités, les commissaires d’exposition de l’Université de Lorraine et des institutions du Grand Est. Les référents culturels des BU s’emparent de la mission et travaillent en concertation avec les enseignants proches de leur campus pour participer à la vie étudiante de l’Université de Lorraine. Les contributions dans un média wiki, orienté recherche, s’inscrivent dans un processus d’écriture collaborative pour y référencer les actions à partir de modèles de description construis et réutilisables afin d’éditer agendas, dossiers de presse pour permettre une communication sur les sites culturels, les réseaux sociaux, les lettres et listes de diffusion culturelles.L’action culturelle en tant qu’activité devient médiation culturelle. Les animations sont pensées comme un tout cohérent, qui tient compte de la politique générale de l’établissement et s’inscrivent dans une véritable stratégie avec un contexte et des objectifs définis. Cet aspect de cohérence et de lisibilité favorise la programmation d’animations qui font sens. L’action culturelle sous-entend une rencontre avec le public. Les BU développent des services participatifs qui se construisent avec les usagers. La culture en constitue un exemple ; il est intéressant de raisonner sous l’angle des publics. Faire de la bibliothèque un lieu vivant et actif devient une nécessité pour accueillir les étudiants. Afin de construire et de faire évoluer la mission au sein des BU, nous avons mis en place un raisonnement à partir de la représentation des usagers et de leurs besoins. Les usagers pouvant être public ou acteur. Les acteurs ayant des fonctions différentes selon le mode d’expression et des activités qui varient avec leur champ d’études ou de création. La pandémie de Covid 19 a bien entendu perturbé l’organisation de manifestations en présence du public mais a constitué une opportunité pour faire preuve de réactivité et mettre en place des actions pour poursuivre l’activité culturelle des BU à distance et proposer des débats et des chroniques littéraires. Les étudiants de la Lorraine Nord, de la Lorraine SUD, de Metz et son agglomération et de Nancy et son agglomération ont été nombreux à suivre les différentes performances. Ils ont découvert tout un panel de manifestations insoupçonnées et nous engage à proposer à l’avenir des performances retransmises en direct en parallèles des événements en présentiel. Nous nous dégageons pour ces publics éloignés des contraintes de lieux et de temps en plaçant l’humain au cœur de l’action culturelle.

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  • Open Access French
    Authors: 
    Lesya Baudoin; Anne Glanard; Abdelghani Maddi; Wilfriedo Mescheba; Frédérique Sachwald;
    Publisher: CNRS Éditions
    Country: France

    Research on infectious diseases constitutes a transversal scientific field. A specific corpus is designed by combining a controlled language (Medline MeSH thesaurus) and the categorization of journals (Web of Science). From this global corpus, the article characterizes the publications from the top 20 countries publishing in the field and evolutions between 2000 and 2020. Topic maps show the research themes within the field of infectious diseases both in the world and in France. The explosion of publications on Covid-19 in 2020 has a quite visible impact on the topic map in infectious diseases and changes the position of some countries in this field of research. The conclusion points to issues for further research as more complete data will become available on the Covid-19 period. Comment: in French. Histoire de la recherche contemporaine : la revue du Comit{\'e} pour l'histoire du CNRS , CNRS {\'E}ditions, 2021

  • Open Access French
    Authors: 
    Anne Lambert; Violaine Girard; Élie Guéraut; Guillaume Le Roux; Catherine Bonvalet;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; The lockdown that was implemented in France in March 2020 to deal with the covid-19 epidemic brutally reinforced the role of housing in the course of daily life. This article analyses the material and spatial conditions under which the lockdown took place and how the assignment to the domestic sphere was reconstituted according to gender, family structure and social class during this period. To do so, the authors use the Coconel-Housing and Living Conditions survey, which is representative of the French adult population, and a series of 21 sociological portraits carried out in different social settings. While living as a couple tends to protect individuals against some negative effects of the crisis, having children systematically increases the risk of experiencing financial and personal difficulties and expands the gender gap, whatever the social class. Mothers appeared to be trapped in the domestic sphere: inside the home, they are less likely than men to benefit from personal space and to have personal time for their leisure, work or activities. They also leave their dwelling less often during the day, regardless of the reason.; Le confinement décrété, en France, en mars 2020 pour faire face à l’épidémie de Covid-19 a brutalement renforcé le rôle du logement dans le déroulement de la vie quotidienne. Cet article analyse les conditions matérielles dans lesquelles s’est déroulé le confinement et la manière dont les logiques d’assignation domestique se sont recomposées pendant cette période en fonction du sexe, de la structure familiale et du milieu social. L’enquête Coconel (Coronavirus et confinement : enquête longitudinale) « Logement et conditions de vie », représentative de la population française, et une série de 21 portraits sociologiques collectés dans différents milieux sociaux montrent ainsi que, si le couple apparaît sur certains plans protecteur face à la crise, la présence d’enfants augmente systématiquement le risque de connaître des difficultés matérielles et subjectives et accentue les écarts de genre, et ce, quel que soit le milieu social. Les mères connaissent en confinement une situation d’enfermement domestique plus prononcée que les pères : à l’intérieur du domicile, elles bénéficient moins souvent d’espace personnel pour leurs loisirs, leur travail ou leurs activités propres. Elles sortent aussi moins souvent du domicile en journée, quel que soit le motif.

  • Open Access French
    Authors: 
    Bortolotti, Rosa,;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    Cet article s’appuie sur les conclusions d’une recherche commandée par un département d’Île de France et les associations de prévention spécialisée qui lui sont rattachées, étudiant les pratiques numériques mises en place par les éducateurs dans leur accompagnement auprès des jeunes, notamment par le biais des réseaux sociaux numériques (RSN). Il ressort de cette enquête une pluralité d’approches, issues d’initiatives personnelles qui ont été largement développées au cours du premier confinement entre mars et juin 2020 lié à l’épidémie de COVID-19. Cet article vise à en faire le recensement et à étudier en parallèle les besoins de formation en la matière évoqués par ces professionnels. Pour ce faire, nous nous appuyons sur des entretiens semi-directifs (n=55) et un questionnaire en ligne (n=95). Dans un premier temps, nous analysons leurs positionnements par rapport au recours au numérique dans leurs pratiques d’accompagnement. Nous détaillons ensuite les enjeux liés au numérique tels qu’ils sont évoqués par les éducateurs qui, en l’absence de formation, se retrouvent contraints de « bricoler » l’accompagnement virtuel. Les résultats avancés dans cette recherche conduisent à deux conclusions principales sur l’utilisation du numérique dans le cadre du travail social : la nécessité d’encadrer les pratiques numériques déjà existantes, en les adaptant aux principes éthiques et déontologiques qui balisent la prévention spécialisée, et de proposer des temps de formation pour permettre aux éducateurs de saisir les enjeux et les bénéfices du numérique et de les assurer dans leurs modes d’accompagnement. This article is based on the conclusions of research commissioned by a department of Île de France and on the specialized prevention associations attached to it, studying the digital practices running by educators in their support for young people, in particular through digital social networks (RSN). This survey reveals a plurality of approaches, producted from personal initiatives that were largely developed during the first COVID-19 epidemic confinement between March and June 2020. Parallely, This article aims identify and study the training needs in those area mentioned by these professionals. To do this, relyed on semi-structured interviews (N=55) and an online questionnaire (N=95). Firstly, analyze their positions in relation to the use of digital technology in their support practices. Then, detailing the issues related to digital as they are mentioned by educators whom, in the absence of training, they are forced to find by themselves "tinker" with virtual support. The results showed in this research lead to two main conclusions on the use of digital technology in the context of social work: The needing to supervise existing digital practices, adapting them to the ethical and deontological principles which guide specialized prevention, and to offering train time to enable educators to grasp the challenges and benefits of digital technology and to provide them in their support methods.

  • Publication . Conference object . Article . 2021
    Open Access French
    Authors: 
    Guillaume PAYAN;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; L’adoption de l’ordonnance n°2020-1400 du 18 novembre 2020 « portant adaptation des règles applicables aux juridictions de l’ordre judiciaire statuant en matière non pénale et aux copropriétés » et celle du décret n°2020-1405 datant du même jour, ont pour finalité d’assurer la continuité de l’activité juridictionnelle durant la période couverte par l’état d’urgence sanitaire, au moyen d’une réorganisation du fonctionnement des juridictions. Pour nombre d’entre elles, les solutions dérogatoires retenues en réaction à la COVID-19 et à ses conséquences ne sont pas totalement inconnues du droit judiciaire français. L’innovation porte moins sur la nature des règles mises en place, que sur l’intensité de la dérogation apportée par rapport au droit commun de la procédure civile. Trois axes semblent avoir guidés le pouvoir règlementaire, à savoir : adapter la formation de jugement (dispositif de transfert de compétences juridictionnelles et limitation du nombre de magistrats devant siéger), aménager les audiences (accès limité, dématérialisation ou suppression) et simplifier les échanges entre les parties et avec les juridictions (prédominance des échanges « par tout moyen »).

  • Open Access French
    Authors: 
    Didry, Claude; Dupuy, Camille; Giordano, Denis; Simha, Jules;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; Si le travail et son organisation subissent indéniablement des transformations en lien avec le développement des outils numériques (Benedetto-Meyer, Boboc, 2021), cette focalisation tend à faire oublier que celui-ci continue à se réaliser massivement au sein d'emplois salariés exercés au sein d'entreprises. Ce sont ainsi les entreprises qui ont été au coeur des plans de relance économique conduits à travers le monde dans le contexte de la crise économique qui a accompagné la crise sanitaire du covid-19, en laissant fréquemment dans l'ombre les enjeux de la relance pour les salariés, leurs représentants et représentantes. De ce point de vue, l'entreprise apparaît comme un espace central de la vie économique et sociale, y compris dans le maintien d'un lien par-delà la distance requise par la lutte contre la pandémie.

  • Open Access French
    Authors: 
    Eric Gobe;
    Publisher: CNRS Éditions
    Country: France

    International audience; The Covid-19 crisis occurred at a time when the economic situation was already critical. It led to an 8.6% drop in GDP, the largest in the Maghreb excluding Libya. The general containment of March-April certainly made it possible to control a first wave of the epidemic "but at the cost of a massive recessionary effect (a 19% drop in GDP in the second quarter on a quarterly basis). Tourism (5% of GDP, but up to 14% of GDP indirectly), already in a bad way, collapsed. The epidemic rebound in the autumn led to the return of restrictive measures from October onwards, which hampered the economic recovery. The social protest movements that grew strongly in November and December (see focus) continued into early 2021 with the outbreak of a wave of urban riots that were violently repressed by the forces of order. In economic conditions that have been severely degraded by the impact of the Covid-19 epidemic, it is not completely unthinkable that the security establishment, which is in the process of becoming autonomous, may have a desire to regain authoritarian control over a parliamentary regime that is entangled in conflicts over institutional politics and collective action, which it considers to be chaos.; La crise du Covid-19 est intervenue dans une conjoncture déjà marquée par une situation économique critique. Elle a entraîné un recul du PIB de 8,6 %, le plus important du Maghreb hors Libye. Le confinement général de mars-avril a certes permis de contrôler une première vague épidémique « mais au prix d’un effet récessif massif (chute du PIB de 19% au deuxième trimestre en glissement trimestriel) » . Le tourisme (5 % du PIB, mais jusqu’à 14 % du PIB de manière indirecte), déjà mal en point, s’est effondré. Le rebond épidémique de la rentrée a provoqué le retour des mesures restrictives à partir d’octobre qui ont obéré la reprise économique. Les mouvements de protestations sociales qui ont connu une forte croissance en novembre et décembre (voir le focus) se sont prolongés au début de 2021 avec le surgissement d’une vague d’émeutes urbaines violemment réprimées par les forces de l’ordre. Dans des conditions économiques fortement dégradées par l’impact de l’épidémie de Covid-19, il n’est pas complètement impensable que l’institution sécuritaire, en voie d’autonomisation, ait des velléités de reprise en main autoritaire face à un régime parlementaire empêtré dans des conflits de politique institutionnelle et des actions collectives assimilées par elle au chaos.

  • Open Access French
    Authors: 
    Eric Gobe;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; The claims of the coordinations of Kamour de Douleb, Samoud 2, Redeyef, Gafsa and Gabes are rooted in a demand for equality, social justice and territorial redistribution of wealth. In the narrative of the young protesters, the unjust state must repair their original exclusion by providing them with permanent jobs in the public sector. In doing so, the protesters are following, in renewed forms, the clientelist functioning of the distribution of resources of the authoritarian regimes of Bourguiba and Ben Ali. The young demonstrators from the interior have an ambivalent relationship with the state: it is an institution that is hated by an elite (Tunisian and Sahelian) who would divert the abundant wealth of their region to their detriment. At the same time, they express a desire for the state. The objective is then for the protesters to recover a share of the "spoils" appropriated by those in power. Kamour-type protests, such as those by professional groups who made strong demands at the end of the year, are said to be a symptom of an impotent state that is unable to find the financial leeway to address regional inequalities and to ensure the effective functioning of public services such as health and justice. For some, budgetary expenditures for the maintenance of infrastructure and public buildings would be sacrificed in favour of increasing salaries and the volume of direct employment in the public and parapublic sector. If in the analysis of the causes and effects of the professional protest movements, the impotence of state institutions is put forward, the same cannot be said about the protest campaigns. The Hasebhom movement tends to denounce the empowerment of the "right hand of the state", i.e. the affirmation of a security apparatus with authoritarian intentions. It is true that there is no incompatibility between the hypertrophy/autonomy of the repressive state apparatus and the weakness not only of the welfare state, but also of the strategic state; Les revendications des coordinations de Kamour de Douleb, de Samoud 2, Redeyef, Gafsa et Gabès s’ancrent dans une exigence d’égalité, de justice sociale et de redistribution territoriale des richesses. Dans le récit des jeunes protestataires, l’État injuste doit réparer leur exclusion originelle en leur fournissant des emplois pérennes dans le secteur public. Ce faisant, les protestataires s’inscrivent, sous des formes renouvelées, dans le cadre du fonctionnement clientéliste de la distribution des ressources des régimes autoritaires de Bourguiba et de Ben Ali. Les jeunes manifestants de l’intérieur ont un rapport ambivalent vis-à-vis de l’État : il est une institution honnie aux mains d’une élite (tunisoise et sahélienne) qui détournerait les abondantes richesses de leur région à leur détriment. Dans le même temps, ils expriment un désir d’État. L’objectif est alors pour les protestataires de récupérer une part du « butin » que se sont appropriés les détenteurs du pouvoir. Les mouvements de protestation du type Kamour comme ceux des groupes professionnels qui ont revendiqué avec force à la fin de l’année seraient le symptôme d’un État impotent, incapable de dégager des marges de manœuvre financière pour pallier les inégalités régionales et assurer le fonctionnement efficace des services publics comme la santé ou la justice. Pour certains, les dépenses budgétaires d’entretien des infrastructures et des bâtiments publics seraient sacrifiées au profit de l’augmentation des salaires et du volume de l’emploi direct dans le secteur public et parapublic. Si dans l’analyse des causes et des effets des mouvements de protestation des professionnels, l’impotence des institutions étatiques est mise en avant, il n’en est pas de même à propos des campagnes de protestation. Le mouvement Hasebhom aurait plutôt tendance à dénoncer l’autonomisation de la « main droite de l’État », c’est-à-dire l’affirmation d’un appareil sécuritaire ayant des velléités de reprise en main autoritaire. Il est vrai qu’il n’existe pas d’incompatibilité entre l’hypertrophie/autonomie de l’appareil répressif d’État et la faiblesse non seulement de l’État providence, mais aussi de l’État stratège

  • Open Access French
    Authors: 
    Laleh Majlessi; Pierre Charneau;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; No abstract available

  • Open Access French
    Authors: 
    Després, Christian;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience

  • Open Access French
    Authors: 
    Peguiron, Frédérique;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; Les bibliothèques universitaires sont des hauts lieux de savoir et de transmission des connaissances. Elles sont garantes de la mémoire, de la conservation et de la diffusion de l'information. Elles sont des espaces propices à une articulation entre culture, formation et recherche. L'étudiant peut y développer son propre esprit critique. Les professionnels de l’IST l'accompagnent dans ses recherches d’information et l’engagent à développer par lui-même une capacité à évaluer les éléments trouvés pour enrichir sa formation initiale. Les BU offrent des espaces expérimentaux où culture, pédagogie et recherche favorisent le libre arbitre des apprenants. Étudiants, enseignants et chercheurs tirent parti des BU transformées en laboratoires expérimentaux, le temps pour eux de s’essayer à des pratiques de cultures scientifiques et/ou artistiques. Les BU font figure «d’influenceurs» en venant en appui des différents acteurs qui bâtissent ensemble des environnements d’ingénierie pédagogique et de constructions culturelles en présentiel et à distance.L’action culturelle est menée par les bibliothèques universitaires pour mettre en valeur leurs collections, toucher de nouveaux publics, se faire l’écho de l’actualité, proposer des pistes de lecture de l’information et former des lecteurs-étudiants. Les projets doivent correspondre aux objectifs généraux de la bibliothèque. Un projet culturel identifie la bibliothèque comme un acteur culturel à part entière, tout en lui conférant une identité propre. L’action culturelle en bibliothèque universitaire a un rôle culturel, social et civique, stratégique mais aussi politique et fédérateur. S’agissant de son rôle culturel, la bibliothèque correspond à un lieu de découverte sur l’université, sur le territoire et sur la cité. L’action culturelle en BU renforce la fonction d’espace de sociabilité et de brassage des connaissances ; elle permet de développer des activités propres à promouvoir un environnement culturel et de faire des bibliothèques des lieux vivants donnant accès à des savoir mis en culture. Au travers de l’action culturelle, les BU réalisent une de leur mission rendue encore plus nécessaire par les évolutions sociales et culturelles. Il s’agit par l’acquisition d’une culture générale de la discipline d’aller au-delà d’une simple acquisition de connaissances, de mettre les savoirs en culture, d’en saisir la complexité mais aussi d’éveiller l’esprit critique, le doute, la curiosité et de la rendre disponible pour d’autres savoirs. Cette action renforce la nécessaire intégration des bibliothèques dans leur université en relation étroite avec les équipes pédagogiques responsables des formations. Le décret n° 2018-792 du 13 septembre 2018 relatif aux services communs universitaires établit que chaque université assure le développement de l'action culturelle et artistique à destination des étudiants et des personnels. L’importance d’un projet culturel est à l’image de la politique culturelle des établissements. L’université a une mission de diffusion de la culture artistiques et scientifiques où les pratiques culturelles et les champs de la théorie peuvent «être en symbiose». Une obligation qui, au-delà du soutien à la vie de l’étudiant, trouve son origine dans la fonction même de production, de diffusion et d’échange des savoirs qui est celle des établissements d’enseignement supérieur : les bibliothèques universitaires contribuent fortement à l'animation culturelle et artistique locale. A l’université de Lorraine suite à la fusion des universités en 2012 est créée la mission CultureS des BU de Lorraine qui témoigne d’une montée en puissance des manifestations. Les BU sont amenées à favoriser l’accès à la recherche dans leurs collections, à promouvoir la pratique de la lecture et à mener des actions de formation auprès des étudiants. Elles affirment leur fonction culturelle et leur rôle patrimonial au service de la recherche. Rendre accessible au plus grand nombre les œuvres capitales de la France et de l'Humanité dans les domaines du patrimoine, architecture, arts plastiques, arts vivants, cinéma et communication». Cela nous amène à poser des questions en amont du déploiement d’une politique culturelle dans les BU. L’action culturelle est définie comme la mise en œuvre d’une politique culturelle construite et pensée en amont. Elle est conçue comme appui fondamental à la culture scientifique et artistique et positionne les BU en tant qu’acteur culturel scientifique essentiel au sein de l’Université de Lorraine et de la cité.Cette mission, membre du Comité CultureS de l’Université, travaille en étroite collaboration avec la DVUC et contribue à conforter la place de la DDE sur les campus et au sein de l’UL par son dynamisme. La mission Action culturelle coordonne une soixantaine d’événements par an répartis dans 25 sites répartis sur toute la Lorraine. Les équipes dédiées aux montages des événements sont montées en compétences par le biais de formations ciblées. La structuration de la mission s’est faite en harmonisant les pratiques, que ce soit sur le plan de la communication ou sur le plan des procédures juridiques. Les référents culturels disposent d’outils solides pour organiser leurs événements culturels, les faire partager entre BU et les faire connaître sur les campus et plus largement dans les villes où les BU sont implantées. Annuellement, une soixantaine d’événements irriguent tout le réseau des BU, ce qui permet aux espaces documentaires d’être perçus différemment, d’attirer un public varié et de les ancrer dans la vie des campus. Dans une forte proportion, les enseignants-chercheurs et les étudiants contribuent à organiser les événements. S’appuyer sur un noyau d’enseignants-chercheurs pour monter des actions culturelles confère une certaine légitimité aux événements proposés. Le discours tenu sera d’ordre scientifique, l’information aura fait l’objet d’un traitement universitaire. Ces derniers peuvent valoriser leurs travaux de recherche sous la forme de conférences, de débats mais cela peut aussi prendre la forme d’une exposition. Ils peuvent plus facilement faire venir et faire participer les étudiants étant donné la place institutionnelle qu’ils occupent et intègrent leurs prestations au sein d’un contenu pédagogique. Ce scénario permet à la bibliothèque universitaire de se faire l’écho des travaux universitaires au travers d'actes de valorisation de la recherche et de l’enseignement. Cette ligne de force se concentre à la fois sur l’aspect pédagogique et l’aspect de la recherche. Les actions culturelles doivent être pensées comme des moyens de dialoguer avec la société. Durant les événements c’est aussi souvent l’occasion d’inviter des élus, ou de futurs potentiels partenaires de l’université. L’action culturelle est aussi un moyen de se positionner, de se faire une place au sein de la société. Là encore, les étudiants participent aux choix des manifestations et à leur conception. Pour œuvrer, les BU de Lorraine fédèrent de nombreux acteurs en tenant compte de leurs besoins, leurs fonctions et leurs activités. De nombreux partenariats se sont formés avec des enseignants-chercheurs, des laboratoires de l’université, des étudiants. Les territoires conquis par l'action culturelle s’agrandissent et se diversifient. La convention de 2013, vient rappeler que l’université se doit d’être un lieu où la culture devient accessible à tous, où il faut «intensifier les pratiques artistiques et intellectuelles des étudiants et plus largement de la communauté universitaire. La mission CultureS de la DDE opère des partenariats avec différents acteurs de la ville, de la région, du monde intellectuel et associatif. Les partenaires de la cité et de la région sont devenus des collaborateurs. Les actions culturelles ont une meilleure visibilité lorsqu’elles s’inscrivent dans des événements d’ampleur nationale, car elle bénéficie de leur stratégie de communication.Si l’on a déjà tenté de répondre à la première question en divisant les actions culturelles en deux axes différents, l’axe pédagogique et l’axe artistique, il faut aussi parler des actions culturelles comme outils de légitimation. En effet, certains enseignements à l’université sont minoritaires, on n’entend peu parler d’eux. Les enseignants trouvent alors dans les actions culturelles de la BU un moyen de valoriser et de partager leur travail : ils font connaître des champs et des domaines de leur spécialités. Expositions, conférences, lectures, dédicaces, projections, rencontres enrichissent un référentiel construit à partir des protagonistes à savoir : les artistes, les enseignants-chercheurs, les conférenciers, les laboratoires, les universités, les commissaires d’exposition de l’Université de Lorraine et des institutions du Grand Est. Les référents culturels des BU s’emparent de la mission et travaillent en concertation avec les enseignants proches de leur campus pour participer à la vie étudiante de l’Université de Lorraine. Les contributions dans un média wiki, orienté recherche, s’inscrivent dans un processus d’écriture collaborative pour y référencer les actions à partir de modèles de description construis et réutilisables afin d’éditer agendas, dossiers de presse pour permettre une communication sur les sites culturels, les réseaux sociaux, les lettres et listes de diffusion culturelles.L’action culturelle en tant qu’activité devient médiation culturelle. Les animations sont pensées comme un tout cohérent, qui tient compte de la politique générale de l’établissement et s’inscrivent dans une véritable stratégie avec un contexte et des objectifs définis. Cet aspect de cohérence et de lisibilité favorise la programmation d’animations qui font sens. L’action culturelle sous-entend une rencontre avec le public. Les BU développent des services participatifs qui se construisent avec les usagers. La culture en constitue un exemple ; il est intéressant de raisonner sous l’angle des publics. Faire de la bibliothèque un lieu vivant et actif devient une nécessité pour accueillir les étudiants. Afin de construire et de faire évoluer la mission au sein des BU, nous avons mis en place un raisonnement à partir de la représentation des usagers et de leurs besoins. Les usagers pouvant être public ou acteur. Les acteurs ayant des fonctions différentes selon le mode d’expression et des activités qui varient avec leur champ d’études ou de création. La pandémie de Covid 19 a bien entendu perturbé l’organisation de manifestations en présence du public mais a constitué une opportunité pour faire preuve de réactivité et mettre en place des actions pour poursuivre l’activité culturelle des BU à distance et proposer des débats et des chroniques littéraires. Les étudiants de la Lorraine Nord, de la Lorraine SUD, de Metz et son agglomération et de Nancy et son agglomération ont été nombreux à suivre les différentes performances. Ils ont découvert tout un panel de manifestations insoupçonnées et nous engage à proposer à l’avenir des performances retransmises en direct en parallèles des événements en présentiel. Nous nous dégageons pour ces publics éloignés des contraintes de lieux et de temps en plaçant l’humain au cœur de l’action culturelle.